Coby Karl : "J'apprécie chaque jour, encore plus qu'avant."
Tout le monde te pose souvent la question, comment te sens-tu ?Coby Karl : Tout est positif. Je n'en suis pas tout à fait sûr parce que j'ai seulement fait une tentative vu que cela fait quelques mois que je suis remis de mon opération, donc quand j'en aurais fini avec le camp d'entraînement, j'irai parlé à mon médecin. Tout est génial. C'était une partie de mon plan, devenir plus fort physiquement, pour me renforcer et continuer d'avancer avec ça.
Comment le cancer fut détecté au départ ?
Coby Karl : C'est un cancer de la thyroïde, j'ai trouvé un morceau dans ma gorge, je l'ai dit à mon entraîneur, qui en a parlé au médecin, et j'ai eu droit à une biopsie. Ils ont enlevé la thyroïde et un an plus tard ils m'ont placé ces oeufs de lymphes dans la partie gauche de mon nez. Quand j'ai découvert ça, j'ai eu très peur, mais quand j'en ai appris plus concernant cette maladie, j'ai compris que 95% des gens touchés, vivaient leur vie entièrement. J'ai été très heureux de l'apprendre.
Après avoir vécu avec le cancer, est-ce cela te fais apprécier encore plus la vie ?
Coby Karl : Ouais c'est sûr. Quand j'ai entendu parler de cancer, j'ai immédiatement pensé que ma vie se finirait rapidement mais honnêtement dans mon cas, il y a un traitement et la maladie est curable. J'apprécie chaque moment passé encore plus qu'avant. J'ai pu continuer une année de plus avec mes coéquipiers de l'université et avoir du plaisir à jouer au basket là- bas, et me voici ici maintenant.
Combien d'entraînement avant la draft as-tu passé ?
Coby Karl : Celui de vendredi était mon huitième et j'en ai trois autres de prévu. C'est dur.
Tu t'es entraîné avec Denver, non ?
Coby Karl : J'ai annulé l'entraînement de Denver. Ils n'ont pas de choix pour la draft, donc j'ai dit à mon père que je n'irai pas (rires). Non, si une équipe me connaît mieux que quiconque, c'est Denver, pour beaucoup de raisons. J'ai pu aller dans d'autres équipes et je l'espère me faire remarquer.
Pendant cette période, as-tu parlé avec ton père fréquemment ?

Coby Karl : Je lui parle habituellement tous les jours, parfois deux fois dans la journée, ça dépend de ce que je fais, ou si je suis occupé. Il a été mon coach ou mon agent toute ma vie. Je lui fait savoir ce que je fais et ce qu'ils préparent à Denver.
Quels sonts les conseils que te donnent ton père durant ces entraînements ?
Coby Karl : Il veut juste que je fasse les bons choix. Il m'a toujours appris à jouer de la bonne façon, et prendre les meilleures décisions. Il veut que je joue, que je donne le meilleur de moi-même, que je me batte, et arriver ce qu'il arrivera. Si je suis drafté, je suis drafté, sinon, le marché des agents libres serait une opportunité intéressante.
Qu'as tu appris sur toi même en allant à ces entraînements ?
Coby Karl : La durée des voyages est gênante. Non, j'apprécie les ces moments plus que tout. Se lever tous les matins pour aller travailler, dans différentes villes, différents aéroports, différents hôtels. J'ai apprécié ça. En peu de temps j'ai appris beaucoup de choses sur moi-même et comment vivre par ses propres moyens. Mentalement, vivre avec cette situation due à mon cancer, c'était dur parce que j'ai du l'oublier très vite et me concentrer sur mon jeu. J'ai compris que le basket n'est pas toute ma vie, simplement quelque chose que j'apprécie et dans lequel je dois m'amuser chaque jour.
Tu as très bien joué pendant les entraînements d'Orlando. Est-ce que cela t'as donné confiance en toi ?
Coby Karl : Je pense que tout est relatif. Ce n'est qu'une étape. J'ai bien joué dans le All Star Game NABC, j'ai bien joué à Orlando et dans quelques uns de ces workouts, mais quand vient le temps où l'équipe décide si tu restes ou pas, je ne dois pas y penser et continuer mon chemin.
Te verrais tu comme un combo guard en NBA ?
Coby Karl : Je me vois partout où l'équipe voudrait de moi. Honnêtement je pense pouvoir jouer à plusieurs positions. Si une équipe remarque ça, alors je pourrais m'adapter à ce qu'ils me demanderont.
Quel était ton état d'esprit pour la préparation des entraînements des pré-draft après ce récent rétablissement ?
Coby Karl : Je devais être en très grande forme, et je le suis à présent, probablement le meilleur état physique de toute ma vie. J'essaie de me donner à fond, car je sais que c'est une opportunité trop rare, et même si c'est un détail dans une carrière, c'est un point de départ important à ne pas rater.
Penses-tu que la NBA veut remarquer comment se comportent les joueurs en leur imposant des voyages de ville en ville pendant un lapse de temps très court ?
Coby Karl : Cela en fait partie. Quelque chose dont je suis fier est la façon dont je me prépare et comment j'anticipe les situations à venir. Je suis assez au courant de comment se passent les choses et ce qu'il va se passer. Certains joueurs sont surpris par les voyages à répétitions et du fait de se lever pour prendre l'avion. Ce ce qu'il arrivera si on va en NBA. On aura des back-to-back dans plusieurs villes, ce qui sera très éprouvant. On aura à le faire tôt ou tard de toute façon.
Interview réalisé par Marc Narducci pour HoopsHype.com
1 commentaires:
Je savais même pas que le fils de G. Karl pouvait jouer en NBA, mais en plus si il a eu un cancer...
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